Edito d'Arnaud AUJAY

Retrouvez le lexique dans notre Guide du pâturage

Responsable professionnel du Programme Structurel Herbe et Fourrages

Pourquoi ce site Internet ?

La confiance mise dans le Programme Herbe et Fourrages pour amener l’ensemble des agriculteurs vers une meilleure gestion de l’herbe et du pâturage nécessite les moyens de communication les plus performants.
Pour atteindre cet objectif, avec nos partenaires, nous avons souhaité mettre en place un site internet intégralement dédié au programme avec la reprise des éléments de chaque action, les outils d’aide à la décision qui ont été élaborés, ainsi que les témoignages des différentes fermes pilotes... Lire la suite

Guide du pâturage

Application Prev'Her

Présentation de Pre'Her

(après avoir cliqué, aller en bas de la page)


 Programme mis en œuvre par

 

 Avec le soutien financier de

 

 

L’herbe en Limousin représente 87 % de la Surface Agricole Utile. C’est la ressource principale qui doit être gérée en quantité et en qualité.

« Si chaque éleveur du Limousin optimisait sa gestion de l’herbe, l’économie pourrait atteindre 36 000 tonnes de concentrés ! soit l’équivalent de près de 200 kg de concentrés par broutard produit dans la région ».

JC Reix
JC Reix

 

Alors le pâturage ?

Les expériences sur les fermes pilotes du Programme Structurel Herbe et Fourrages ont mis en évidence les marges de progrès possibles.

  • Pâturage tournant et mixité : la recette de George Goodfellow, éleveur en Limousin (2014).                                                                              
                                                                                                                               Lire son témoignage

  • Jean-Christophe REIX, éleveur ovins sur une ferme pilote à Blond (en Haute-Vienne), est passé d’une moyenne annuelle de 15 t de concentrés pour n’en consommer que 6 t dès la première année d’application des préconisations de gestion de l’herbe du Programme Herbe et Fourrages.

Lire son témoignage

  • Michel VEYSSIERE, ferme pilote à Saint Julien aux Bois (19) a divisé par deux l’aliment des broutards.

     Lire son témoignage

  • Hugues DOUMAZANES, ferme pilote à Sioniac (19) a mis en place le pâturage tournant.
  • L’exemple du GAEC SEIB à Meymac (en Corrèze), ferme pilote du Programme Herbe et Fourrages, démontre qu’en gérant de façon optimale le pâturage des lots de broutards (vendus à 310 kg) et de génisses (vendues à 280 kg), les animaux ont consommé en moyenne moins de 150 kg de concentrés !

  • Hubert LAPORTE, éleveur laitier à Chard (en Creuse), a opté pour un système tout herbe en optimisant la conduite du pâturage. La culture du maïs a été abandonnée.

  • Pierre CHABRELY, éleveur à Saint-Bonnet-Briance (Haute-Vienne). Son exploitation est certifiée en agriuclture biologique depuis 1998 et il élève des bovins viande en système naisseur-engraisseur, inscrits au Herd-Book Limousin. Son objectif est de valoriser l'herbe au plus près des besoins du troupeau.

                                                                                                                  Lire son témoignage (2013)

  • Gestion de l'herbe du GAEC de Charousseix en Creuse (2013)

 

 Tandem agriculteur et conseiller

Lire l'article "Rencontre avec Michel Veyssière, éleveur à Saint-Julien-aux-Bois"

 

Jean-Luc Mausset
Jean-Luc Mausset

L’herbe pour produire du lait

Témoignage de Jean-Luc Mausset sur la gestion de l’herbe en élevage laitier – avril 2012.

Jean-Luc Mausset explique comment il met en place le pâturage tournant : cliquer pour lire.

 

Arnaud MAZAL
Arnaud MAZAL

Les dérobées

Arnaud MAZAL (Gaec MAZAL), éleveurs de bovins allaitants limousins en Creuse, explique que les dérobées sont un plus dans sa rotation.

« J’implante les dérobées destinées à la fauche, derrière une orge d’hiver car ce précédent me permet de les semer de bonne heure et donc de les récolter début octobre. Ensuite je refais systématiquement un triticale avec 15 tonnes de fumier épandus avant le semis. Le fumier est enfoui par un labour et cela m’évite un traitement herbicide sur le triticale à l’automne. Je n’ai pas noté de différence de rendement quand j’intercale une dérobée, je trouve même que la culture suivante est plus propre ».


GAEC Panlat
GAEC Panlat

Christophe BOUZONIE et Armel ROMMELUERE (GAEC Panlat), ferme pilote à Rilhac Rancon (87), ont mis en place des dérobées en 2011 pour les faire pâturer.

« La mise en place précoce de cultures de dérobées affectées au pâturage nous a permis de palier les manques de fourrages du printemps 2011 »

Colza
Colza

Frédéric PRELADE (éleveurs d’ovins en Haute-Vienne) a implanté du colza en dérobées et constate les effets pour le flushing des brebis.

« Je sème 10 kg/ha de colza entre deux céréales depuis mon installation, il y a 5 ans. Le pâturage de cette dérobée me permet de réaliser du flushing sur les brebis. 120 brebis pâturent à partir de mi-septembre sur une parcelle de 2 à 3 ha, durant 3 semaines maximum. Sur les repousses, je mets des brebis de réforme ou d’autres animaux aux besoins moins importants. C’est une technique par chère qui répond totalement à mes besoins ».

 

Autonomie fourragère et alimentaire

  • Hugues Doumazanes, éleveur de Limousines à Sioniac (Corrèze), calcule les besoins de ses animaux au plus près pour utiliser au mieux ses stocks. Le foin est réservé aux vaches gestantes. Il utilise aussi du méteil pour sécuriser ses stocks et explique que l'ensilage de maïs est mieux valorisé avec de la paille.
                                                                                                               Lire son témoignage (2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mentions légales | Contacts |  Plan du site |  Coordonnées    |  RSS